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JEAN - La lumière luit dans les ténèbres
Etudes de l'Evangile de Christ selon Jean

PARTIE 4 - La lumiere triomphe des tenebres (Jean 18:1 – 21:25)
A - Evenements depuis l’arrestation jusqu’a la mise au tombeau (Jean 18:1 - 19:42)
4. La croix et la mort de Jésus (Jean 19:16b-42)

c) Les paroles de Christ à sa mère (Jean 19:25-27)


JEAN 19:25-27
25 Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala. 26 Jésus, voyant sa mère, et auprès d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère: Femme, voilà ton fils. 27 Puis il dit au disciple: Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui.

Jean ne rapporte pas les premières paroles de Jésus sur la croix. Christ a d’abord pardonné tout le monde, puis il a pardonné le voleur se tenant à sa droite, tout en subissant les moqueries des Juifs. Ces récits étaient déjà connus de l’église au moment où Jean écrivit.

Les prêtres s’en retournèrent sans l’entendre implorer le pardon du Père. La foule partit également pour se préparer à sacrifier les agneaux de la Pâque. Il restait peu de temps. Les chefs religieux allèrent accomplir le rituel de la grande fête nationale. On sonna de la trompette sur les murailles de la ville, les agneaux furent tués dans le temple et le sang coula à profusion. Le temple résonna de louanges. A l’extérieur de Jérusalem, le saint Agneau de Dieu était suspendu à la croix, abandonné et méprisé. Les gardes païens veillaient sur les trois crucifiés.

C’est alors que quelques femmes s’approchèrent de la croix et restèrent là dans le silence. Tous ces événements les avaient laissées perplexes. Le Tout-Puissant se trouvait devant elles, souffrant le martyr. Aucune parole de réconfort ne sortait de leur bouche et elles arrivaient à peine à prier. Certaines murmuraient peut-être des textes des Psaumes.

Jésus entendit les cris du cœur de sa mère et comprit les larmes de son disciple bien-aimé, Jean. Il ne pensa pas à son état, malgré le coma qui approchait. Soudain, il dit: «Femme, voici ton fils.»

L’amour de Christ était à son comble: il prenait soin de ses bien-aimés même en pleine souffrance. Ce que Siméon avait prédit pour la Vierge s’accomplissait, à savoir que l’épée lui transpercerait le cœur (Luc 2:35).

Incapable de fournir de l’argent ou un toit à sa mère, Jésus lui offrit l’amour qu’il avait donné à ses disciples. Jean était venu avec la mère de Christ (Matthieu 27:56), quoiqu’il ne mentionne pas son nom ni celui de la Vierge, afin de ne pas diminuer l’honneur dû à Christ dans son heure de gloire. Lorsque Jésus s’adressa à Jean et lui remit sa mère, le disciple entra alors dans le rayonnement de la croix. Il embrassa Marie et l’accueillit chez lui.

Les autres femmes en ont rendu témoignage. Le Seigneur avait délivré l’une d’elles de sept démons. C’était Marie de Magdala. Elle avait expérimenté la victoire de Jésus dans son âme. Elle aimait son Seigneur et le suivait.


d) L’aboutissement (Jean 19:28-30)


JEAN 19:28-29
28 Après cela, Jésus, qui savait que tout était déjà consommé, dit, afin que l'Ecriture fût accomplie: J'ai soif. 29 Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, l'ayant fixée à une branche d'hysope, ils l'approchèrent de sa bouche.

L’évangéliste Jean avait le don de dire beaucoup de choses en peu de mots. Il ne nous dit rien sur les ténèbres qui recouvrirent le pays, ni sur le cri d’abandon de Christ face à la colère de Dieu à cause de nos péchés. Mais il nous informe qu’à la fin de son combat mortel, qui dura trois heures, il sentit la mort s’approcher. Jean ne pensait pas que la mort avait dominé Jésus, mais que Jésus s’était volontairement abandonné à la mort. Son âme était épuisée par cette œuvre universelle de rédemption. Jésus vit le parfait salut disponible pour tous, il savait que sa mort libérerait des millions de pécheurs de leur culpabilité et leur accorderait le droit de venir à Dieu. Il vit à l’avance la récolte et le fruit de sa mort.

Un murmure sortit alors de ses lèvres: «J’ai soif.» Celui qui avait créé l’univers et marché sur l’eau avait soif. L’amour incarné aspirait à l’amour d’un Père qui lui avait caché sa face. C’est une scène de l’enfer, où l’âme et le corps de l’homme meurent de soif sans pouvoir trouver un quelconque rafraîchissement. Christ avait raconté la parabole de l’homme riche dans le feu de l’enfer, assoiffé, qui suppliait Abraham d’envoyer Lazare tremper son doigt dans l’eau froide pour adoucir ses lèvres. Jésus était un homme, endurant la soif naturelle, mais il ne reconnut sa soif qu’une fois l’œuvre du salut accomplie. Le Saint-Esprit avait révélé son ministère rédempteur environ mille ans auparavant dans le Psaume 22:13-18, tout comme il avait parlé du vinaigre dans le Psaume 69:21. Nous ne savons pas si les soldats offrirent à Jésus du vinaigre pur ou mélangé à de l’eau, par mépris ou par pitié. Nous savons qu’il ne s’agissait pas d’eau pure. L’homme Jésus, le Fils de Dieu, était en ce moment même impuissant.

JEAN 19:30
30 Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit: Tout est accompli. Et, baissant la tête, il rendit l'esprit.

Après avoir goûté au vinaigre, Jésus prononça la parole de victoire: «Tout est accompli!» Le jour précédant ce cri de triomphe, le Fils avait demandé à son Père de le glorifier sur la croix pour notre rançon, afin que le Père lui-même soit glorifié. Le Fils reconnut par la foi que cette prière avait été exaucée, qu’il avait achevé l’œuvre que le Père lui avait confiée (Jean 17:1, 4).

Même sur la croix, la pureté animait Jésus. Aucune parole de haine ne lui échappa, ni murmure de pitié, ni cri de désespoir, mais il pardonna à ses ennemis s’accrochant à l’amour de Dieu, qui ressemblait à un ennemi dans notre intérêt. Jésus savait qu’il avait achevé l’œuvre de rédemption, parce que Dieu avait rendu parfait le pionnier de notre salut au travers de la souffrance. Personne ne peut pénétrer les profondeurs et les hauteurs de l’amour de la Trinité, car le Fils s’est offert lui-même à Dieu grâce à l’Esprit éternel, sans tache, en sacrifice vivant (Hébreu 9:14).

Depuis le dernier cri de Christ sur la croix, le salut est accompli et n’a nul besoin d’être plus parfait. Ce ne sont pas nos efforts, nos bonnes œuvres, nos prières, notre sanctification qui nous amènent à vivre dans la justice ou la sainteté. Le Fils de Dieu a fait tout cela une fois pour toutes. Par sa mort, une nouvelle ère a commencé et la paix règne, parce que l’Agneau de Dieu nous a réconciliés avec le Père. Quiconque croit est justifié.

Jésus baissa la tête en signe de respect et de majesté. Il remit son âme entre les mains de son Père qui l’aimait toujours autant. Cet amour l’attira sur le trône de la grâce, où il est assis aujourd’hui encore à la droite du Père, ne formant qu’un avec lui.

PRIERE: Ô Saint Agneau, qui a ôté le péché du monde; tu es digne de recevoir puissance, richesses, sagesse, honneur, gloire, bénédiction et aussi ma vie. Aide-moi à lever les yeux vers toi, ô Crucifié, à te demander pardon pour mes fautes et à croire que tu me rendras saint par ta grâce et ton sang.

QUESTION:

  1. Quelles sont les trois paroles de Jésus?

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